Paris, petite couronne, Versailles
Les communes où nous agrandissons
Nous intervenons à Paris et dans quinze communes voisines : treize de la petite couronne, Argenteuil dans le Val-d’Oise et Versailles dans les Yvelines. Cherchez la vôtre dans la liste, elle a sa propre page. Ce découpage n’est pas décoratif : votre document d’urbanisme, et donc le zonage qui décide de votre seuil de 40 mètres carrés, change d’une commune à l’autre.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- 15 communes, et la vôtre a sa propre page
- Votre devis est gratuit et sans engagement
Paris
Vingt arrondissements, un plan local d’urbanisme propre à la ville, et trois filtres de volume qui se cumulent sur votre parcelle.
Hauts-de-Seine
Un bâti très majoritairement collectif à l’est du département, plus pavillonnaire vers l’ouest : selon votre adresse, vos voies réalistes ne sont pas les mêmes.
Seine-Saint-Denis
Une part de maisons qui varie du simple au huituple selon la commune, et un parc largement construit entre 1948 et 1974 : votre portance se vérifie avant tout dessin.
Val-de-Marne
Des communes de bord de Marne au tissu pavillonnaire plus présent, où votre extension au sol redevient une hypothèse sérieuse.
Val-d’Oise et Yvelines
Deux communes hors du cœur d’agglomération, et deux situations administratives opposées : mieux vaut savoir dans laquelle vous êtes avant de déposer.
Votre commune est dans la liste, mais la règle qui vous concerne se lit à votre parcelle. Dites-nous où se trouve votre bâtiment.
Faire lire ma parcelleUn seul ensemble intercommunal ne couvre pas ces seize communes
C’est le point qui surprend et qui a des conséquences directes sur votre dossier. Quinze des seize communes où nous intervenons appartiennent à la Métropole du Grand Paris, Argenteuil comprise, alors même qu’elle se trouve dans le Val-d’Oise. Versailles fait exception : elle relève de la communauté d’agglomération Versailles Grand Parc, dans les Yvelines.
Autrement dit, si vous avez lu une règle pour Argenteuil, elle ne vaut pas à Versailles, et une règle lue pour Paris ne vaut ni pour l’une ni pour l’autre. Votre zonage et votre mode de calcul de l’emprise au sol sont propres à votre document d’urbanisme.
Ce que la couronne change à votre projet
Plus vous vous éloignez du centre, plus la maison individuelle réapparaît, et avec elle des agrandissements plus classiques : extension de plain-pied, jonction avec votre existant, fondations neuves. À l’inverse, si vous êtes dans une commune dense, votre raisonnement reste celui de Paris, c’est-à-dire du volume et de la hauteur.
Chaque page de commune part de cette donnée-là, mesurée sur son propre parc, et non d’une description générale de la banlieue. C’est celle de votre commune qu’il faut lire.
Le sol, qui ne s’arrête pas aux limites communales
L’aléa de retrait-gonflement des argiles se relève commune par commune, et il n’est pas uniforme : onze des quinze communes de la couronne sont en aléa fort, quatre en aléa moyen. Les quinze sont classées en zone de sismicité 1, très faible, et leur potentiel radon est faible.
Ce régime s’attache à des zones d’exposition, jamais à des communes entières : un aléa communal fort ne veut pas dire que votre parcelle est concernée. Nous le vérifions pour vous à l’adresse, et c’est un repère de fin de dossier, pas la première chose à regarder.
Votre commune ne suffit pas à dire ce qui vous est autorisé : c’est votre parcelle qui décide. Donnez-nous son adresse.
Décrire mon bâtimentComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Qui étudie votre projet
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Extension en rez-de-jardin dans une résidence. La difficulté était collective, pas technique : le conseil syndical voyait le projet d’un mauvais œil. Des plans lisibles par tout le monde et deux assemblées plus tard, l’autorisation est votée et les travaux sont faits.
Combles dans une maison ancienne près du marché Notre-Dame. Je savais le quartier surveillé, sans mesurer ce que cela impliquait pour des fenêtres de toit. Châssis adaptés aux tuiles plates, photomontages depuis la rue, dossier passé sans retoquage.
Extension de plain-pied sur l’arrière. Ce que j’ai apprécié : on m’a dit non à ma première idée, qui mordait sur la limite séparative, et on m’a expliqué pourquoi plutôt que de me laisser déposer.
