Aulnay-sous-Bois · 93600
Extension de maison à Aulnay-sous-Bois : un aléa argiles « fort », et ce qu’il commande
À Aulnay-sous-Bois, l’aléa retrait-gonflement des argiles ressort au niveau « fort », le plus élevé des quatre que retient la réglementation (Géorisques, relevé le 27 août 2026). Avec 2 377 maisons parmi les 13 786 logements diagnostiqués, soit 17,2 %, votre terrain n’est pas un détail : si vous agrandissez au sol, c’est lui qui commandera vos fondations et votre budget.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Votre devis est gratuit et sans engagement
- Aucune règle transposée chez vous depuis une autre commune
Ce que nous faisons à Aulnay-sous-Bois
À Aulnay-sous-Bois, les projets d’agrandissement relèvent du document d’urbanisme de la commune, comme ceux du nord-est de la Seine-Saint-Denis et des autres communes où nous intervenons. Votre parcelle en relève elle aussi. Chacune a sa page, parce que la règle qui s’applique chez vous change à la limite communale. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous lisons le document qui vous concerne.
« Fort » est un niveau d’exposition, pas un verdict sur votre terrain
L’article R132-3 du Code de la construction et de l’habitation classe l’exposition au phénomène de mouvement différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols selon quatre niveaux : fort, moyen, faible et résiduel. Le classement repose sur la composition minéralogique, la lithologie et le comportement géotechnique des sols.
La valeur relevée pour Aulnay-sous-Bois décrit la commune dans son ensemble. Elle ne signifie pas que chaque parcelle est logée à la même enseigne, et elle ne crée aucune obligation attachée au nom de la commune. Le régime des articles L132-4 à L132-9 et R132-3 à R132-8 vise des zones d’exposition cartographiées. La bonne question n’est donc jamais « faut-il une étude parce que je construis ici », mais « dans quelle zone tombe ma parcelle, et mon projet entre-t-il dans le champ du régime ».
L’exemption des moins de 20 m² désolidarisés, et ce qu’elle ne dispense pas
L’article R132-7 écarte du régime, notamment, les extensions de moins de 20 m² désolidarisées du bâtiment existant. Cette exemption a une conséquence que peu de propriétaires anticipent : la désolidarisation cesse d’être un simple choix technique et devient une décision de projet, qui se prend au début et modifie la manière dont l’extension se raccorde à la maison.
Mais l’exemption a une portée strictement délimitée. Elle joue dans le régime des sols argileux, et là seulement. Elle ne dispense d’aucune autorisation d’urbanisme : une création de plus de 5 m² et d’au plus 20 m² relève de la déclaration préalable, et une extension de 18 m² désolidarisée reste donc un dossier à déposer. Deux réglementations distinctes, deux vérifications, et l’une ne répond jamais pour l’autre.
- Le régime des sols argileux : il dépend de la zone d’exposition de la parcelle et du champ défini aux articles R132-3 à R132-8.
- Le droit de l’urbanisme : il dépend de la surface créée et du zonage du document applicable à la parcelle.
- L’article R132-8 demande, dans le champ du régime, des techniques qui limitent les déformations du sol, maîtrisent les variations d’humidité et réduisent les échanges thermiques avec le terrain.
- La désolidarisation ou la liaison des deux bâtis se décide au moment de la conception des fondations, jamais pendant le chantier.
Fissures : pourquoi deux bâtis accolés ne travaillent pas pareil
C’est la crainte la plus souvent exprimée, et elle est fondée. Une maison existante et une extension neuve n’ont ni le même âge, ni les mêmes fondations, ni la même façon de répartir leurs charges. Sur un sol sensible aux variations d’humidité, elles ne bougent pas ensemble, et c’est précisément à la jonction que le désordre apparaît.
Le sujet se traite au moment de la conception, avec deux réponses possibles selon le cas : lier les deux structures en dimensionnant les fondations pour un comportement commun, ou les désolidariser franchement et traiter le joint. Ce sont deux partis, pas un bon et un mauvais. Ce qui les départage, ce sont les données du terrain et le relevé de l’existant, que traite une étude de structure menée avant les plans.
Une fissure de jonction se prévient au moment du dessin des fondations. Après, elle se répare.
Votre document à Aulnay-sous-Bois se lit à votre parcelle, pas à la commune. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous regardons ce qui s’y applique.
Décrire mon bâtiment17,2 % de maisons : ce que le bâti d’Aulnay-sous-Bois met sur la table
La période 1948-1974 représente 58 % des logements diagnostiqués de la commune, soit 7 961 logements sur 13 786 (base DPE de l’ADEME, relevé le 27 août 2026). Avec 2 377 maisons dans ce même ensemble, l’agrandissement d’un pavillon est ici un projet courant, ce qui n’est pas le cas partout dans le périmètre que nous couvrons.
Deux directions se présentent selon ce qu’il reste de terrain. L’extension au sol quand la parcelle le permet, avec la question des fondations traitée en premier. L’aménagement des combles quand elle ne le permet plus, sachant que transformer plus de 5 m² de surface close et couverte non comptée en surface de plancher constitue déjà une déclaration préalable, sans construire quoi que ce soit. Les communes que nous suivons sont listées sur la page d’intervention.
Les voies que nous ouvrons le plus à Aulnay-sous-Bois
- Ce qui reste possible au sol Autant vous le dire d’emblée : à Paris, l’extension au sol est l’exception.
- Faire établir ce que le bâtiment porte Une étude de structure ne vous dessine pas un projet : elle dit ce que votre bâtiment peut porter.
- Le comble, la piste la moins coûteuse quand elle existe Vos combles sont, à Paris, le mètre carré le moins cher à conquérir : votre volume existe déjà.
La coupe, appliquée à Aulnay-sous-Bois
- Le volume que nous ajoutons Votre comble déjà couvert que nous rendons habitable, un étage sur votre maison, ou une extension au sol si votre parcelle a encore du foncier.
- Ce qui le porte Murs de refend, plancher haut qui devient un sol, fondations : sur une maison ancienne comme la vôtre, la capacité portante et la nature du sol reviennent toutes les deux dans la discussion.
- Ce qui l’autorise Le document d’urbanisme applicable à votre parcelle, dans sa version en vigueur, et le seuil de surface créée qui décide de votre formalité.
Les situations que vous rencontrerez ici
Des configurations types de ce métier, jamais un chantier que nous attribuerions à cette commune.



Ce qui vaut à Aulnay-sous-Bois en général ne vaut pas forcément chez vous. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous lisons votre parcelle.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Qui étudie votre projet d’Aulnay-sous-Bois
Si votre terrain est exposé, vos fondations commandent tout le reste : c’est le premier point que nous traitons avec vous.
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Terrain classé en aléa fort. Les fondations ont été conçues pour ça, avec un devis qui expliquait chaque poste. Deux ans après, aucune fissure, et le voisin qui a fait l’inverse peut en dire autant du contraire.
Extension en rez-de-jardin dans une résidence. La difficulté était collective, pas technique : le conseil syndical voyait le projet d’un mauvais œil. Des plans lisibles par tout le monde et deux assemblées plus tard, l’autorisation est votée et les travaux sont faits.
Combles dans une maison ancienne près du marché Notre-Dame. Je savais le quartier surveillé, sans mesurer ce que cela impliquait pour des fenêtres de toit. Châssis adaptés aux tuiles plates, photomontages depuis la rue, dossier passé sans retoquage.
Questions posées à Aulnay-sous-Bois
L’aléa « fort » relevé à Aulnay-sous-Bois signifie-t-il que mon terrain est argileux ?
Une extension de moins de 20 m² désolidarisée : quel dossier reste-t-il à déposer ?
Mon extension risque-t-elle de faire fissurer la maison existante ?
Votre devis gratuit à Aulnay-sous-Bois
Décrivez-nous votre bâtiment, pas seulement votre envie : hauteur disponible, nature de vos murs, et si votre immeuble appartient à plusieurs personnes.
À lire avant de décider
Communes voisines
