Extension Maison Paris Mon devis gratuit

Paris et petite couronne

Surélévation de maison à Paris

Mon devis gratuit de surélévation

Décrivez votre bâtiment et ce que vous voulez gagner. Nous vous rappelons pour vous dire ce qui passe chez vous.

Sans elle, votre seuil des 150 m² est incalculable. Une estimation suffit.
C’est elle qui décide de votre formalité : déclaration préalable ou permis.

Gratuit et sans engagement. Votre demande sert à chiffrer votre projet, jamais à alimenter un panel d’annonceurs.

Coupe schématique d’une maison : le volume ajouté prend la place du comble sous la charpente, la charge descend par les murs de refend jusqu’aux fondations

Vous n’agrandirez presque jamais au sol à Paris. Vous monterez. Une surélévation pose un niveau sur un bâtiment qui n’a pas été calculé pour le porter, dans un tissu où votre hauteur est plafonnée à la parcelle. Nous instruisons ces deux questions pour vous, dans cet ordre, et nous chiffrons ensuite.

  • Nous tranchons votre faisabilité sur deux points, la capacité portante de votre bâtiment et le gabarit autorisé, avant tout dessin.
  • Le plan local d’urbanisme de Paris oppose trois filtres distincts à votre projet en hauteur, pas un seul : nous les lisons tous les trois sur votre parcelle.
  • 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
  • Nous intervenons dans 16 communes
  • Votre devis est gratuit et sans engagement

Ce que cette voie vous apporte, et à quelle condition

  • Votre seuil de recours à l’architecte se calcule sur la surface totale après travaux, jamais sur le niveau que vous ajoutez.
  • Une réponse claire quand c’est non, avec la raison, plutôt qu’un devis sur un projet qui ne passera pas chez vous.

Ce que la structure décide avant tout le reste

Un immeuble parisien ancien a été dimensionné pour la charge qu’il portait le jour de sa construction. Ajouter un niveau ajoute du poids sur les murs, sur les planchers intermédiaires et, en bout de chaîne, sur les fondations. La question n’est pas « est-ce que ça tient aujourd’hui », elle est « est-ce que ça tient avec ce qu’on ajoute ».

Cette réponse ne se lit pas à l’œil. Elle vient d’un relevé de l’existant et d’une note de calcul : nature des murs, épaisseur, présence de refends, état du plancher haut, descente de charges jusqu’au sol. C’est ce qui décide ensuite du mode constructif, et notamment du recours à une ossature légère quand la reprise en maçonnerie serait trop lourde.

C’est aussi ce qui explique pourquoi un projet de surélévation commence rarement par un plan. Le plan vient après, une fois qu’on sait ce que le bâtiment accepte.

  • Relevé de l’existant : murs porteurs, refends, planchers, charpente.
  • Descente de charges jusqu’aux fondations, y compris dans les secteurs d’anciennes carrières.
  • Choix du mode constructif, en fonction du poids admissible et de l’accès au chantier.
  • Note de calcul, qui devient la pièce technique du dossier.

Les trois filtres du plan local d’urbanisme de Paris

Beaucoup de projets s’arrêtent sur la hauteur. C’est une erreur de lecture : la hauteur n’est qu’un des trois dispositifs qui s’appliquent en même temps, et un projet doit passer les trois.

Le plafond des hauteurs découpe la ville en secteurs. Les données publiées par la Ville pour information n’y portent que quatre valeurs, 18, 25, 31 et 37 mètres. Le gabarit-enveloppe, lui, définit le volume théorique dans lequel la construction doit s’inscrire, ce qui est une contrainte de forme et pas seulement de cote. Enfin, là où une volumétrie existante est à conserver, le volume bâti doit rester tel quel : le sujet de la hauteur ne se pose même plus.

Aucune de ces trois lectures ne se devine, et aucune ne se transpose d’une parcelle à sa voisine. Elles se consultent au portail réglementaire de la Ville, sur la parcelle concernée. Le document applicable porte d’ailleurs un numéro de version, et c’est cette version qu’il faut lire, pas celle dont parlent les articles de presse.

  • Le plafond de hauteur du secteur.
  • Le gabarit-enveloppe, qui contraint la forme du volume ajouté.
  • La prescription de volumétrie existante à conserver, là où elle s’applique.
  • S’y ajoutent, selon la parcelle, une protection patrimoniale propre au plan local d’urbanisme, un périmètre de site patrimonial remarquable ou les abords d’un monument historique.

Pour qui, et dans quels cas

Cette page s’adresse d’abord au propriétaire d’une maison de ville ou d’un petit immeuble dont il détient l’ensemble. Quand le bâtiment est en copropriété, la faisabilité technique reste la même mais le chemin de décision change entièrement, et il vaut la peine de le lire à part.

  • Maison de ville dont le propriétaire est seul décisionnaire.
  • Petit immeuble détenu en totalité par une même personne ou une même société.
  • Bâtiment déjà surélevé une première fois, où la question de la charge se pose différemment.
  • Projet arrêté par un refus, pour comprendre lequel des trois filtres a joué.

Autorisation : ce qui décide, c’est la surface créée

Le seuil se compare à la plus grande des deux surfaces créées, la surface de plancher et l’emprise au sol. Une création de plus de 5 et d’au plus 20 mètres carrés relève de la déclaration préalable, et ces seuils sont portés à 40 mètres carrés pour les projets situés en zone urbaine d’un plan local d’urbanisme. Cette condition de zone n’est pas décorative : elle se vérifie sur le zonage applicable à la parcelle.

Il existe un piège que la plupart des sites ratent. Entre plus de 20 et au plus 40 mètres carrés en zone urbaine, le projet redevient soumis à permis de construire si les travaux portent la surface ou l’emprise totale de la construction au-delà d’un des seuils de l’article R.431-2 du code de l’urbanisme.

Le recours à un architecte, lui, devient obligatoire quand la surface de plancher totale du bâtiment après travaux dépasse 150 mètres carrés, et non quand l’ajout atteint cette taille. Une maison de 130 mètres carrés qui en gagne 30 bascule dans l’obligation : c’est le calcul que personne ne fait spontanément.

Deux informations nous suffisent pour savoir si cette voie est ouverte chez vous : ce que porte votre bâtiment, et qui décide dans votre immeuble. Dites-nous ce que vous en savez.

Faire vérifier ce que porte mon bâtiment

Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas

Voici ce que votre devis chiffre, et ce qu’il ne chiffre pas. Le dire à l’avance vous évite de découvrir une ligne manquante au moment de signer.

  • Votre devis chiffre : la reprise de structure, le mode constructif retenu, l’installation de chantier en hauteur et la reprise de couverture au raccord.
  • Votre devis chiffre aussi : le relevé de votre existant et la descente de charges, qui décident de tout le reste.
  • Votre devis ne chiffre pas : la note de calcul du bureau d’études, facturée à part quand elle vous est exigée.
  • Votre devis ne chiffre pas : votre taxe d’aménagement, qui dépend des taux votés dans votre commune.

Ce qui fait bouger le chiffrage d’une surélévation

Ce site ne publie pas de prix au mètre carré, et la raison mérite d’être dite : aucune source institutionnelle n’en publie. L’Agence de la transition écologique, l’Agence nationale de l’habitat et le service public de la rénovation publient des aides, pas des prix de marché, et les estimateurs professionnels qui circulent se contredisent d’un facteur deux à trois sur les mêmes postes. Un chiffre affiché sans source n’engage personne.

Ce qui se dit en revanche, ce sont les postes qui font varier un chiffrage, et ils sont assez peu nombreux pour être listés.

  • La reprise de structure imposée par la note de calcul.
  • Le mode constructif retenu, une ossature légère ne se chiffrant pas comme une maçonnerie.
  • L’installation de chantier en hauteur, l’échafaudage et la protection de l’existant.
  • L’accès : une rue étroite, une cour sans passage et un immeuble occupé ne se traitent pas pareil.
  • La reprise de la couverture et de l’étanchéité au raccord avec l’ancien.
  • Les réseaux à prolonger jusqu’au niveau créé.

Les situations que vous rencontrerez

Des configurations types de ce métier, jamais une adresse que nous revendiquons.

Détail d’un assemblage de ferme de charpente en chêne, tenon chevillé et feuillard galvanisé neuf fixé le long de l’assemblage
Assemblage de ferme en chêne, tenon chevillé et feuillard neuf, situation de chantier de ce type d’ouvrage.
Carotte de sondage et sonde posées sur une bâche à côté d’un plancher ouvert dans un bâtiment ancien, lampe torche à côté
Carotte de sondage à côté d’un plancher ouvert, situation de chantier de ce type d’ouvrage.
Charpente ancienne ouverte pendant les travaux, chevrons de chêne apparents et poutre acier neuve en cours de pose
Charpente ancienne ouverte, poutre acier neuve en cours de pose, situation de chantier de ce type d’ouvrage.

Chaque bâtiment répond différemment à la même règle. Décrivez-nous le vôtre, et notre réponse portera sur votre cas, pas sur un cas général.

Faire lire ma parcelle

Comment se passe une demande

  1. Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
  2. Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
  3. Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
  4. Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.

Où nous ouvrons cette voie

Nous traitons vos projets de surélévation de maison à Paris et en petite couronne. Votre document d’urbanisme change d’une commune à l’autre, et c’est pour cette raison que chaque commune a sa propre page : cherchez la vôtre.

Qui étudie votre projet

Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.

Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.

Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.

Ce que disent nos clients

4,9 sur 5, moyenne de 17 avis écrits par nos clients après leurs travaux.
Surélévation d’un petit immeuble que je détiens en entier. Relevé, note de calcul, ossature bois retenue pour le poids : tout m’a été expliqué dans l’ordre, sans jargon inutile.
I., Courbevoie · mai 2026 · 5,0/5
Combles perdus au-dessus de notre appartement du onzième. On m’a expliqué dès le premier rendez-vous que la copropriété avait son mot à dire, puisque ce volume ne nous appartenait pas. Rachat de surface, vote, puis travaux : dans cet ordre, et le vote est passé sans crispation.
C., Paris · octobre 2025 · 5,0/5
Petite cour intérieure dans le dixième, une véranda pour agrandir la cuisine. Les poseurs que j’avais contactés me parlaient produit ; ici on m’a parlé de l’immeuble et de l’aspect vu des étages. Le projet a été redessiné pour rester discret, et personne n’a rien trouvé à y redire.
M., Paris · janvier 2026 · 5,0/5

Questions fréquentes

Peut-on surélever si le bâtiment est déjà au plafond de hauteur du secteur ?
Non. Le plafond de hauteur est une cote maximale de votre secteur : si votre bâtiment l’atteint déjà, vous n’avez plus de marge, même si vos voisins paraissent plus hauts. Cela ne ferme pas votre projet pour autant : vos combles et votre cour restent des pistes, et nous les regardons avec vous.
Faut-il un architecte pour une surélévation ?
Le recours à un architecte devient obligatoire lorsque la surface de plancher totale de votre bâtiment après travaux dépasse 150 mètres carrés, la dispense jouant pour les personnes physiques qui déclarent construire pour elles-mêmes. Le calcul porte sur votre total après travaux, pas sur le niveau que vous ajoutez : c’est pour cela que nous vous demandons votre surface actuelle.
Combien de temps la mairie met-elle à répondre ?
Le code de l’urbanisme fixe un délai d’instruction d’un mois pour une déclaration préalable et de deux mois pour un permis de construire portant sur une maison individuelle. Ce délai est réglementaire, pas constaté : il court à compter de votre dossier complet, une demande de pièces le suspend, et il est majoré d’un mois si vous êtes en site patrimonial remarquable ou aux abords d’un monument historique. Nous ne vous promettons donc aucune date, et nous vous disons pourquoi.

Mon devis gratuit de surélévation

Décrivez-nous votre bâtiment plutôt que le résultat que vous visez : c’est ce qui nous permet de vous dire tout de suite si la voie est ouverte chez vous, et sinon laquelle l’est.

Les voies voisines

À lire avant de décider

Votre devis gratuit pour agrandir

Décrivez votre bâtiment et ce que vous voulez gagner. Nous vous rappelons pour vous dire ce qui passe chez vous.

Sans elle, votre seuil des 150 m² est incalculable. Une estimation suffit.
C’est elle qui décide de votre formalité : déclaration préalable ou permis.

Gratuit et sans engagement. Votre demande sert à chiffrer votre projet, jamais à alimenter un panel d’annonceurs.