Paris et petite couronne
Étude de structure avant surélévation à Paris
Une étude de structure ne vous dessine pas un projet : elle dit ce que votre bâtiment peut porter. C’est la pièce qui décide de votre mode constructif, et donc de votre budget. La faire après votre plan, c’est payer deux fois le plan.
- Elle tranche votre faisabilité avant que vous n’engagiez le moindre budget de conception.
- Elle vous fournit la pièce technique que réclame votre dossier de surélévation ou d’ouverture de mur porteur.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Nous intervenons dans 16 communes
- Votre devis est gratuit et sans engagement
Ce que cette voie vous apporte, et à quelle condition
- Elle sépare ce que vous pouvez traiter par un renforcement de ce qui vous imposera une reprise en sous-œuvre.
- Elle vous donne un argument objectif face à votre copropriété ou à un voisin inquiet.
Ce que l’étude regarde, dans l’ordre
Le travail part de l’existant, pas du projet. On relève la nature et l’épaisseur des murs, la présence de refends, le sens de portée et l’état des planchers, la charpente, puis on suit la descente de charges jusqu’aux fondations.
À Paris, deux éléments s’ajoutent souvent. Le sol, d’abord : le plan local d’urbanisme identifie des secteurs de risque liés aux anciennes carrières, et une charge supplémentaire ne s’y pose pas comme ailleurs. L’aléa de retrait-gonflement des argiles, ensuite, hétérogène sur la ville avec des secteurs classés en aléa fort.
- Relevé de l’existant et repérage des porteurs.
- Sens de portée et état des planchers, plancher haut compris.
- Descente de charges jusqu’aux fondations.
- Prise en compte du contexte de sol, secteurs de carrières et aléa argiles.
Deux études qu’il ne faut pas confondre
Quand le sol est en cause, le code de la construction et de l’habitation distingue deux études aux objets différents. L’étude géotechnique préalable identifie les risques du site et fixe les principes généraux de construction. L’étude de conception, elle, précise les dispositions constructives au regard du sol et du projet retenu.
Ce régime s’attache à des zones d’exposition, pas à des communes entières, et il connaît des exemptions. L’article R.132-7 écarte notamment les travaux sans incidence sur les fondations, sur l’écoulement des eaux ou sur les échanges thermiques avec le terrain, ainsi que les extensions de moins de 20 mètres carrés désolidarisées du bâtiment existant. Autrement dit, une étude de sol n’est pas une obligation générale de tout agrandissement, et l’écrire serait faux.
La durée de validité de l’étude préalable est de trente ans, si aucun remaniement du sol n’a été effectué entretemps.
Pour qui, et à quel moment
Le bon moment est celui où le projet est encore une intention. C’est ce qui permet de dépenser la conception une seule fois.
- Avant d’engager un architecte d’intérieur sur un aménagement de combles.
- Avant de présenter une surélévation à une assemblée générale de copropriété.
- Avant d’ouvrir un mur porteur pour raccorder une extension à l’existant.
- Après un sinistre ou l’apparition de fissures, pour savoir ce qu’on regarde.
Qui fait quoi, et pourquoi l’ordre compte
Quatre intervenants se croisent sur un projet d’agrandissement, et ils n’ont ni le même objet ni le même moment. Le bureau d’études structure dit ce que le bâtiment porte et ce qu’il faut ajouter pour qu’il porte davantage. L’architecte conçoit le projet, arbitre les volumes et monte le dossier d’autorisation. Le maître d’œuvre organise l’exécution et coordonne les entreprises. L’entreprise réalise.
L’ordre le plus coûteux est celui qu’on adopte spontanément : on dessine d’abord ce qu’on aimerait, on chiffre, puis on découvre que le plancher ne porte pas ou que le mur qu’on voulait ouvrir tient l’étage. Le dessin est alors repris, et la conception se paie deux fois.
L’ordre économe est l’inverse. On établit d’abord ce que la structure autorise, ce qui borne le champ des projets possibles ; on conçoit ensuite à l’intérieur de ces bornes. Le dessin arrive plus tard, mais il n’arrive qu’une fois.
- Bureau d’études structure : ce que le bâtiment porte, et à quelles conditions.
- Architecte : la conception, les volumes et le dossier d’autorisation.
- Maître d’œuvre : l’organisation de l’exécution et la coordination.
- Entreprise : la réalisation de l’ouvrage.
Deux informations nous suffisent pour savoir si cette voie est ouverte chez vous : ce que porte votre bâtiment, et qui décide dans votre immeuble. Dites-nous ce que vous en savez.
Faire vérifier ce que porte mon bâtimentCe que contient concrètement une note de calcul
Une note de calcul n’est pas un avis : c’est un document daté, signé, qui justifie des dimensions. Elle recense les charges permanentes et les charges d’exploitation retenues, décrit le cheminement de ces charges dans l’ouvrage, et en déduit les sections nécessaires des éléments porteurs, existants comme ajoutés.
C’est aussi une pièce qui sert au-delà du chantier. Devant une assemblée générale de copropriété, elle transforme une inquiétude générale en question technique bornée. Devant une entreprise, elle empêche que chacun chiffre selon sa propre hypothèse de charge, ce qui rend enfin les devis comparables entre eux.
Nous n’annonçons aucune valeur de charge type sur cette page : ces valeurs dépendent de l’usage prévu et de l’ouvrage, et les inventer n’aiderait personne.
Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas
La demande passée ici sert à qualifier le besoin et à orienter vers le bon intervenant, qui n’est pas toujours le même selon la question posée.
- Compris : la qualification du besoin et l’orientation vers le bureau d’études ou l’entreprise adéquate.
- Non compris : la note de calcul elle-même, qui est une prestation d’ingénierie.
- Non compris : le diagnostic d’un désordre existant, qui relève d’une expertise distincte.
- Non compris : la mission de maîtrise d’œuvre de conception.
Ce qui fait bouger le coût d’une étude
Nous ne publions aucun montant ici, pour la même raison que partout ailleurs. Ce qui se dit, ce sont les paramètres qui pèsent.
- La complexité de l’existant : un bâtiment déjà remanié demande plus de relevé.
- L’accès aux éléments porteurs, souvent masqués par des doublages.
- La nécessité ou non de sondages, et leur nombre.
- L’étendue de la mission, du simple avis de faisabilité à la note de calcul complète.
Les situations que vous rencontrerez
Des configurations types de ce métier, jamais une adresse que nous revendiquons.



Chaque bâtiment répond différemment à la même règle. Décrivez-nous le vôtre, et notre réponse portera sur votre cas, pas sur un cas général.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Où nous ouvrons cette voie
Nous traitons vos projets d’étude de structure à Paris et en petite couronne. Votre document d’urbanisme change d’une commune à l’autre, et c’est pour cette raison que chaque commune a sa propre page : cherchez la vôtre.
Qui étudie votre projet
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Surélévation d’un petit immeuble que je détiens en entier. Relevé, note de calcul, ossature bois retenue pour le poids : tout m’a été expliqué dans l’ordre, sans jargon inutile.
Combles perdus au-dessus de notre appartement du onzième. On m’a expliqué dès le premier rendez-vous que la copropriété avait son mot à dire, puisque ce volume ne nous appartenait pas. Rachat de surface, vote, puis travaux : dans cet ordre, et le vote est passé sans crispation.
Petite cour intérieure dans le dixième, une véranda pour agrandir la cuisine. Les poseurs que j’avais contactés me parlaient produit ; ici on m’a parlé de l’immeuble et de l’aspect vu des étages. Le projet a été redessiné pour rester discret, et personne n’a rien trouvé à y redire.
Questions fréquentes
Une étude de sol est-elle obligatoire pour agrandir ?
L’étude de structure remplace-t-elle l’architecte ?
Peut-on se passer d’étude pour un simple aménagement de combles ?
Savoir ce que mon bâtiment porte
Décrivez-nous votre bâtiment plutôt que le résultat que vous visez : c’est ce qui nous permet de vous dire tout de suite si la voie est ouverte chez vous, et sinon laquelle l’est.
Les voies voisines
- Ce que coûte en structure un niveau de plus
- Combles : hauteur, plancher, escalier
- Surélever un immeuble détenu à plusieurs
À lire avant de décider
