Courbevoie · 92400
Agrandir à Courbevoie : 438 maisons diagnostiquées, et un projet qui passe par l’immeuble
Sur les 24 007 logements diagnostiqués à Courbevoie, 438 sont des maisons, soit 1,8 %, contre 22 929 appartements (base DPE de l’ADEME, relevé le 27 août 2026). Le rapport est écrasant, et il commande votre projet : vous n’agrandirez presque jamais au sol ici. Votre sujet, c’est votre immeuble, son enveloppe et son assemblée générale.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Votre devis est gratuit et sans engagement
- Aucune règle transposée chez vous depuis une autre commune
Ce que nous faisons à Courbevoie
À Courbevoie, les projets d’agrandissement relèvent du document d’urbanisme de la commune, comme ceux de la boucle nord des Hauts-de-Seine et des autres communes où nous intervenons. Votre parcelle en relève elle aussi. Chacune a sa page, parce que votre règle s’arrête à la limite communale. Donnez-nous votre adresse, nous regardons ce qui s’applique à votre parcelle.
438 maisons pour 22 929 appartements : le rapport commande le projet
Ce chiffre porte sur les logements qui ont fait l’objet d’un diagnostic de performance énergétique, pas sur la totalité du parc de la commune. Il n’en reste pas moins parlant. Dans la même base, à la même date, Colombes ressort à 17,0 % de maisons, soit près de dix fois plus. Deux communes voisines des Hauts-de-Seine, deux réalités de projet sans rapport.
La conséquence est immédiate. Le geste praticable à Courbevoie n’est presque jamais de poser une extension sur un terrain. C’est de récupérer du volume dans l’existant, de fermer une surface extérieure ou d’ajouter un niveau à un immeuble ; et ces trois gestes se heurtent d’abord à une décision collective.
Un parc sans période dominante : trois âges à parts comparables
L’autre particularité de Courbevoie tient à la répartition dans le temps. Aucune période n’y écrase les autres : l’avant-guerre pèse 27 % des logements diagnostiqués, la période 1948-1974 en pèse 24 %, et la tranche 1989-2000 encore 21 %. Sur d’autres communes du périmètre couvert ici, une seule période dépasse la moitié du parc diagnostiqué.
Concrètement, on ne peut donc rien présumer de l’immeuble avant de l’avoir relevé : ni son mode constructif, ni ce que sa toiture ou son dernier niveau autorisent, ni la reprise de charges possible. La lecture du bâtiment précède la lecture du projet.
| Période | Logements diagnostiqués | Part |
|---|---|---|
| Avant 1948 | 6 477 | 27 % |
| 1948-1974 | 5 694 | 24 % |
| 1989-2000 | 5 082 | 21 % |
| 1983-1988 | 2 338 | 10 % |
Dans un immeuble, deux décisions qu’on ne doit pas confondre
La première est de loin la plus fréquente : un copropriétaire veut réaliser, à ses frais, des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble. Cette autorisation relève de l’article 25 b) de la loi du 10 juillet 1965, soit la majorité des voix de tous les copropriétaires, qu’ils soient présents, représentés ou absents. Et si la résolution n’atteint pas cette majorité mais recueille au moins le tiers de ces voix, la même assemblée procède immédiatement à un second vote à la majorité de l’article 24, celle des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. C’est cette passerelle qui débloque la plupart des dossiers.
La seconde est d’une autre nature : le syndicat surélève lui-même l’immeuble, ou vend le droit de surélever. On est alors à l’article 35, et la majorité exigée est celle de l’article 26, c’est-à-dire la majorité des membres du syndicat représentant au moins les deux tiers des voix. Cette double condition, le nombre de copropriétaires et les tantièmes, est tout le sujet. Si l’immeuble comprend plusieurs bâtiments, une assemblée spéciale des copropriétaires du bâtiment à surélever confirme la décision à la même majorité. Les copropriétaires des locaux situés en tout ou partie sous la surélévation projetée bénéficient enfin d’un droit de priorité, et la notification faite par le syndic vaut offre de vente pendant deux mois.
- Travaux d’un copropriétaire, à ses frais, touchant les parties communes ou l’aspect extérieur : article 25 b), majorité des voix de tous les copropriétaires.
- Résolution ayant recueilli au moins le tiers des voix sans atteindre cette majorité : second vote immédiat à la majorité de l’article 24.
- Surélévation par le syndicat, ou vente du droit de surélever : article 35, majorité de l’article 26.
- Accès aux parties privatives pendant le chantier : notification aux copropriétaires concernés au moins huit jours avant le début des travaux, sauf impératif de sécurité ou de conservation des biens.
Dans les deux cas, le vote ne vaut pas autorisation d’urbanisme : les deux régimes s’appliquent ensemble, et aucun ne dispense de l’autre.
Votre document à Courbevoie se lit à votre parcelle, pas à la commune. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous regardons ce qui s’y applique.
Décrire mon bâtimentCe qui reste praticable quand il n’y a pas de terrain
Trois pistes, selon l’immeuble. La surélévation d’un immeuble en copropriété, qui dépend d’abord de la capacité portante de l’existant et du document d’urbanisme applicable à la parcelle. L’aménagement des combles ou du dernier niveau, qui crée de la surface de plancher sans modifier le volume extérieur. Et le fait de vitrer une cour ou une terrasse, lorsque le règlement de copropriété et l’aspect extérieur le permettent.
Une précision de droit qui change beaucoup de dossiers : une surface close et couverte sous plus de 1,80 m est de la surface de plancher, qu’elle soit chauffée ou non. Le chauffage ne figure dans aucune des déductions prévues par le Code de l’urbanisme ; il change le confort et le niveau d’exigence thermique, jamais le statut de la surface. Une terrasse fermée compte donc, avec les formalités et la taxe d’aménagement qui vont avec.
Enfin, le règlement de copropriété peut être plus exigeant que la loi et interdire ce qu’elle autoriserait. Il se lit toujours, et il ne se transpose jamais d’un immeuble à l’autre. Les communes suivies figurent sur la page d’intervention.
Les voies que nous ouvrons le plus à Courbevoie
- Le parcours de décision d’une surélévation en copropriété Si votre immeuble est en copropriété, votre difficulté n’est pas la structure : c’est la décision.
- Habiter sous la charpente Vos combles sont, à Paris, le mètre carré le moins cher à conquérir : votre volume existe déjà.
- Verrière de cour : ce qu’elle crée comme surface À Paris, votre véranda ne sera presque jamais un jardin d’hiver : ce sera votre cour fermée, votre terrasse couverte, votre courette entre deux murs mitoyens.
La coupe, appliquée à Courbevoie
- Le volume que nous ajoutons Un niveau posé au-dessus de votre corniche, votre comble rendu habitable, ou votre cour fermée. Votre gabarit admissible se lit au document d’urbanisme applicable à votre parcelle, dans sa version en vigueur.
- Ce qui le porte Murs porteurs, planchers, fondations : votre bâtiment a été dimensionné pour ce qu’il portait le jour de sa construction. Nous vous répondons par un relevé et une note de calcul, jamais par une visite rapide.
- Qui doit dire oui Si votre bâtiment est une maison individuelle, vous décidez seul et seule l’autorisation d’urbanisme est en jeu. S’il relève de la copropriété, vos travaux touchant les parties communes ou l’aspect extérieur passent par un vote, et votre autorisation d’urbanisme reste due en plus.
Les situations que vous rencontrerez ici
Des configurations types de ce métier, jamais un chantier que nous attribuerions à cette commune.



Ce qui vaut à Courbevoie en général ne vaut pas forcément chez vous. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous lisons votre parcelle.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Qui étudie votre projet de Courbevoie
Si vous êtes en copropriété, nous préparons votre décision collective et votre dossier d’urbanisme en parallèle, jamais l’un après l’autre.
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Surélévation d’un petit immeuble que je détiens en entier. Relevé, note de calcul, ossature bois retenue pour le poids : tout m’a été expliqué dans l’ordre, sans jargon inutile.
Petite cour intérieure dans le dixième, une véranda pour agrandir la cuisine. Les poseurs que j’avais contactés me parlaient produit ; ici on m’a parlé de l’immeuble et de l’aspect vu des étages. Le projet a été redessiné pour rester discret, et personne n’a rien trouvé à y redire.
Verdict après étude : le gabarit de mon secteur ne permettait pas la surélévation que j’avais en tête. Je n’ai pas sauté de joie, et j’aurais aimé le savoir un peu plus tôt. Mais la réponse était argumentée, documents à l’appui, et on m’a montré ce qui restait possible sous la toiture.
Questions posées à Courbevoie
Je suis copropriétaire à Courbevoie : quelle majorité pour fermer ma terrasse ?
Ma résolution n’a pas obtenu la majorité en assemblée : tout est perdu ?
Une véranda non chauffée compte-t-elle dans la surface de plancher ?
Votre devis gratuit à Courbevoie
Décrivez-nous votre bâtiment, pas seulement votre envie : hauteur disponible, nature de vos murs, et si votre immeuble appartient à plusieurs personnes.
À lire avant de décider
Communes voisines
