Paris et petite couronne
Surélévation d’immeuble en copropriété à Paris
Si votre immeuble est en copropriété, votre difficulté n’est pas la structure : c’est la décision. Deux régimes s’appliquent chez vous en même temps, celui de la copropriété et celui de l’urbanisme, et aucun ne vous dispense de l’autre. Nous préparons les deux, et nous vous chiffrons les travaux.
- Votre majorité dépend de qui construit, et vous êtes dans l’un de deux cas très différents : nous vous disons lequel.
- La passerelle du second vote débloque une part importante des dossiers refusés au premier tour, et nous préparons le vôtre pour cela.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Nous intervenons dans 16 communes
- Votre devis est gratuit et sans engagement
Ce que cette voie vous apporte, et à quelle condition
- Vos copropriétaires situés sous la surélévation ont un droit de priorité : nous le traitons avant votre assemblée, pas pendant.
- Votre règlement de copropriété peut être plus exigeant que la loi : nous le lisons toujours avant de vous chiffrer quoi que ce soit.
Deux décisions différentes, qu’on confond presque toujours
Une surélévation d’immeuble se heurte d’abord au droit de la copropriété. La loi du 10 juillet 1965 distingue deux situations qui n’ont ni le même objet ni la même majorité, et les confondre fait perdre une assemblée générale entière.
Premier cas, le syndicat des copropriétaires construit lui-même : la surélévation ou la construction de bâtiments destinés à créer de nouveaux locaux à usage privatif ne peut être réalisée par ses soins que si la décision est prise à la majorité de l’article 26. Second cas, le syndicat vend le droit de surélever à un tiers ou à un copropriétaire : la décision d’aliéner exige la même majorité de l’article 26 et, si l’immeuble comprend plusieurs bâtiments, la confirmation par une assemblée spéciale des copropriétaires des lots composant le bâtiment à surélever.
Il existe une exception de périmètre. Lorsque le bâtiment se situe dans un périmètre où est institué un droit de préemption urbain, la décision d’aliéner le droit de surélever est prise à la majorité des voix de tous les copropriétaires, et non à celle de l’article 26.
Ce que vaut vraiment la majorité de l’article 26
C’est une double condition, et c’est tout le sujet : la majorité des membres du syndicat représentant au moins les deux tiers des voix. Il faut donc à la fois un nombre de copropriétaires et un poids de tantièmes. Une majorité en tantièmes portée par une minorité de personnes ne suffit pas, et l’inverse non plus.
L’assemblée ne peut pas, à cette majorité, imposer la modification de la destination des parties privatives ni de leurs modalités de jouissance. Et l’aliénation de parties communes nécessaires à la destination de l’immeuble, comme la modification de cette destination, exige l’unanimité.
Le cas le plus fréquent : un copropriétaire fait des travaux chez lui
Beaucoup de projets présentés comme des surélévations relèvent en réalité de l’article 25 b : l’autorisation donnée à certains copropriétaires d’effectuer à leurs frais des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble. La majorité requise est alors celle des voix de tous les copropriétaires, présents, représentés ou absents.
Et c’est ici que se joue la passerelle de l’article 25-1, celle qui débloque le plus de dossiers : si la résolution n’obtient pas cette majorité mais recueille au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires, la même assemblée procède immédiatement à un second vote, à la majorité de l’article 24. Un projet minoritaire au premier tour n’est donc pas nécessairement perdu, à condition d’avoir prévu la résolution en conséquence.
- Article 25 b : travaux d’un copropriétaire touchant les parties communes ou l’aspect extérieur.
- Article 25 n : ensemble des travaux comportant transformation, addition ou amélioration.
- Article 25-1 : second vote immédiat à la majorité de l’article 24, au-delà du tiers des voix.
- Article 35 : le syndicat surélève lui-même, ou vend le droit de surélever.
Le droit de priorité, et pourquoi il se traite tôt
Les copropriétaires des locaux situés, en tout ou partie, sous la surélévation projetée bénéficient d’un droit de priorité lors de la vente par le syndicat des locaux créés, ou en cas de cession du droit de surélévation. Préalablement à toute vente, le syndic notifie à chaque bénéficiaire l’intention du syndicat de vendre, en indiquant le prix et les conditions.
Cette notification vaut offre de vente pendant deux mois. Un montage qui découvre ce droit après coup se retrouve à recommencer une étape qui aurait pu être menée en parallèle du reste.
Deux informations nous suffisent pour savoir si cette voie est ouverte chez vous : ce que porte votre bâtiment, et qui décide dans votre immeuble. Dites-nous ce que vous en savez.
Faire vérifier ce que porte mon bâtimentPendant le chantier : accès, nuisances, indemnité
Les travaux supposant un accès aux parties privatives doivent être notifiés aux copropriétaires concernés au moins huit jours avant leur réalisation, sauf impératif de sécurité ou de conservation des biens. Un copropriétaire ne peut pas faire obstacle aux travaux d’intérêt collectif régulièrement décidés dès lors que l’affectation, la consistance ou la jouissance des parties privatives ne sont pas altérées de manière durable.
En contrepartie, ceux qui subissent un préjudice du fait de l’exécution des travaux ont droit à une indemnité, à la charge du syndicat des copropriétaires. Le dire à l’avance en assemblée générale désamorce une bonne partie des oppositions.
Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas
Voici ce que votre devis chiffre, et ce qu’il laisse à d’autres. Nous préférons vous le dire avant que vous ne montiez votre dossier d’assemblée.
- Votre devis chiffre : les travaux de surélévation, la reprise de structure et le traitement des parties communes touchées.
- Votre devis chiffre aussi : les pièces techniques et les vues que vous présenterez à votre assemblée générale.
- Votre devis ne chiffre pas : la rédaction des résolutions, qui revient à votre syndic et à votre conseil syndical.
- Votre devis ne chiffre pas : les honoraires de votre conseil juridique quand votre montage l’exige.
Ce qui fait bouger le chiffrage en copropriété
Ce site ne publie aucun prix au mètre carré, faute de source institutionnelle qui en publie. Ce qui se dit, ce sont les postes propres à un chantier mené sur un immeuble habité.
- L’installation de chantier sur une façade occupée, l’échafaudage et sa durée de location.
- La protection des parties communes et le maintien des accès pendant les travaux.
- Les reprises de structure imposées par la note de calcul, plus lourdes qu’en maison.
- La reprise des réseaux communs, colonnes et ventilation, jusqu’au niveau créé.
- Le calendrier, qui dépend d’assemblées générales et non de la seule disponibilité des entreprises.
Les situations que vous rencontrerez
Des configurations types de ce métier, jamais une adresse que nous revendiquons.



Chaque bâtiment répond différemment à la même règle. Décrivez-nous le vôtre, et notre réponse portera sur votre cas, pas sur un cas général.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Où nous ouvrons cette voie
Nous traitons vos projets de surélévation en copropriété à Paris et en petite couronne. Votre document d’urbanisme change d’une commune à l’autre, et c’est pour cette raison que chaque commune a sa propre page : cherchez la vôtre.
Qui étudie votre projet
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
J’étais persuadé qu’une règle lue pour Paris s’appliquait chez moi. On m’a montré le zonage de ma parcelle en dix minutes, et le projet a été recalé sur la bonne hauteur avant le dépôt.
Maison des années soixante, garage à transformer en pièce. Devis clair, poste par poste, et aucune ligne surprise à la fin. Le calcul de surface m’a même évité de basculer dans l’obligation d’architecte.
Terrain classé en aléa fort. Les fondations ont été conçues pour ça, avec un devis qui expliquait chaque poste. Deux ans après, aucune fissure, et le voisin qui a fait l’inverse peut en dire autant du contraire.
Questions fréquentes
L’accord de l’assemblée générale remplace-t-il le permis de construire ?
Le règlement de copropriété peut-il interdire une surélévation que la loi autorise ?
Combien de temps faut-il pour obtenir le vote ?
Mon devis gratuit en copropriété
Décrivez-nous votre bâtiment plutôt que le résultat que vous visez : c’est ce qui nous permet de vous dire tout de suite si la voie est ouverte chez vous, et sinon laquelle l’est.
Les voies voisines
- Ce que suppose de surélever une maison
- L’étude qui dit ce que le bâtiment porte
- Ce qu’on peut tirer d’un comble perdu
À lire avant de décider
