Extension Maison Paris Mon devis gratuit

Paris et petite couronne

Agrandir votre maison à Paris, c’est monter

Votre devis gratuit pour agrandir

Décrivez votre bâtiment et ce que vous voulez gagner. Nous vous rappelons pour vous dire ce qui passe chez vous.

Sans elle, votre seuil des 150 m² est incalculable. Une estimation suffit.
C’est elle qui décide de votre formalité : déclaration préalable ou permis.

Gratuit et sans engagement. Votre demande sert à chiffrer votre projet, jamais à alimenter un panel d’annonceurs.

Coupe schématique d’un immeuble mitoyen : le niveau ajouté est posé en retrait au-dessus de la corniche, la charge descend par les murs porteurs jusqu’aux fondations

Ici, agrandir veut dire surélever, ouvrir vos combles ou fermer votre cour : sur les logements parisiens diagnostiqués, un sur deux cents seulement est une maison. Décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte, ce que votre parcelle autorise, et nous chiffrons. Devis gratuit.

  • Votre devis est gratuit et sans engagement
  • Nous agrandissons à Paris depuis 2020
  • Une réponse franche quand votre projet ne passe pas
Voir les six voies d’agrandissement
  • 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
  • Nous agrandissons dans 16 communes, Paris et la petite couronne
  • Votre devis est gratuit, même quand votre projet ne passe pas

Pourquoi votre projet ne ressemble à aucun autre

Les pages que vous avez lues ailleurs sur l’extension de maison ont été écrites pour un pavillon avec un jardin. Si votre bien est à Paris, elles ne vous servent à rien. Sur les 838 046 logements parisiens ayant fait l’objet d’un diagnostic de performance énergétique, 4 343 sont des maisons, et près de six logements sur dix de ce parc datent d’avant 1948.

Ce que cela change pour vous est très concret. Vous n’avez presque jamais de terrain à bâtir. Vous avez en revanche un volume déjà couvert que vous n’occupez pas, une toiture que l’on peut parfois rehausser, une cour que l’on peut fermer. Votre question n’est donc pas de trouver de la place au sol : elle est de savoir ce que votre bâtiment porte et ce que votre règlement autorise.

Et comme la plupart de ces bâtiments appartiennent à plusieurs personnes, une seconde question vous attend juste derrière : qui doit dire oui chez vous, et à quelle majorité.

Les deux questions que nous instruisons pour vous, dans cet ordre

La première est structurelle. Votre immeuble a été dimensionné pour ce qu’il portait le jour de sa construction. Ajouter un niveau, transformer votre comble en pièce habitée, poser une verrière sur votre cour : chacun de ces gestes ajoute une charge que personne n’avait prévue. Nous vous répondons par un relevé et une note de calcul, jamais par un coup d’œil.

La seconde est réglementaire, et elle a deux étages. Le plan local d’urbanisme dit ce qui est constructible sur votre parcelle. Le droit de la copropriété dit qui décide dans votre immeuble. Ce sont deux régimes distincts et cumulatifs : votre vote d’assemblée générale ne vaut pas permis, votre permis ne vaut pas vote, et aucun des deux ne vous dispense de l’autre.

  • Ce que votre bâtiment porte, que nous établissons par un relevé et une note de calcul.
  • Ce que votre parcelle autorise, que nous lisons au portail réglementaire de la Ville.
  • Ce que votre immeuble doit voter, et à quelle majorité.
  • Ce que votre surface créée déclenche comme formalité et comme taxe.

Deux questions décident de tout chez vous : ce que votre bâtiment porte, et qui doit dire oui. Nous y répondons à partir de ce que vous en savez déjà.

Décrire mon bâtiment

La coupe, de haut en bas

Votre projet parisien se lit dans cet ordre, et il se construit dans cet ordre. Commencer par le bas vous évite de payer un dessin que personne n’autorisera.

Coupe schématique d’un immeuble mitoyen : le niveau ajouté est posé en retrait au-dessus de la corniche, la charge descend par les murs porteurs jusqu’aux fondations
  1. Le volume qu’on ajoute Votre comble déjà couvert que nous rendons habitable, un niveau posé au-dessus de votre corniche, votre cour que nous fermons. Chacun se compare au plafond de hauteur de votre secteur, au gabarit-enveloppe et, s’il s’applique chez vous, à la volumétrie existante à conserver.
  2. Ce qui le porte Votre bâtiment a été dimensionné pour ce qu’il portait le jour de sa construction. Murs porteurs, planchers, fondations : nous vous répondons par un relevé et une note de calcul, jamais par un coup d’œil.
  3. Ce qui l’autorise Deux régimes distincts et cumulatifs. Le plan local d’urbanisme dit ce qui est constructible sur votre parcelle ; le droit de la copropriété dit qui décide dans votre immeuble. Votre vote ne vaut pas permis, votre permis ne vaut pas vote.

Trois filtres d’urbanisme, pas un seul

Beaucoup de projets s’arrêtent à la hauteur. C’est incomplet, et c’est souvent là que vous perdez des mois. Le plan local d’urbanisme de Paris oppose trois dispositifs qui s’appliquent en même temps, et votre projet doit passer les trois.

Le document qui porte ces règles a un nom et un numéro, et c’est ce numéro qu’il faut lire : à Paris, le plan local d’urbanisme bioclimatique dans sa version 59, applicable depuis le 9 janvier 2026, issue de la première modification simplifiée, votée le 16 décembre 2025. La version précédente, la 57, est celle de la révision générale approuvée le 20 novembre 2024 : c’est elle que la presse appelle « le PLU bioclimatique », et elle n’est plus en vigueur. Source : portail des règles d’urbanisme de la Ville de Paris, relevé le 27 août 2026 et revérifié le 28 août 2026. Dans les communes voisines, le document est un autre, et sa version aussi.

Le plafond des hauteurs découpe la ville en secteurs, et les données publiées par la Ville pour information n’y portent que quatre valeurs : 18, 25, 31 et 37 mètres. Le gabarit-enveloppe définit ensuite le volume théorique dans lequel la construction doit s’inscrire, ce qui contraint la forme et pas seulement la cote. Enfin, là où une volumétrie existante est à conserver, le volume bâti doit rester tel quel.

S’y ajoutent, selon votre parcelle, une protection patrimoniale propre au plan local d’urbanisme, un périmètre de site patrimonial remarquable ou les abords d’un monument historique. Dans ces deux derniers cas, les travaux qui modifient l’état des parties extérieures sont soumis à autorisation préalable, subordonnée à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France, et le délai d’instruction est majoré d’un mois.

  • Le plafond de hauteur de votre secteur.
  • Le gabarit-enveloppe, qui contraint la forme de votre volume.
  • La volumétrie existante à conserver, si elle s’applique chez vous.
  • Les protections patrimoniales, qui se cumulent aux trois précédentes.

Ce qui décide de votre formalité

Votre seuil se compare à la plus grande des deux surfaces que vous créez, la surface de plancher et l’emprise au sol, jamais à leur somme. En dessous de 5 mètres carrés, aucune formalité au titre de ces articles. Entre plus de 5 et au plus 20 mètres carrés, déclaration préalable, ces seuils étant portés à 40 mètres carrés en zone urbaine d’un plan local d’urbanisme.

Deux pièges vous attendent, et il vaut mieux les connaître avant de commencer. Entre plus de 20 et au plus 40 mètres carrés en zone urbaine, votre projet redevient soumis à permis de construire si les travaux portent la surface ou l’emprise totale de la construction au-delà d’un des seuils de l’article R.431-2. Et le recours à un architecte devient obligatoire quand la surface de plancher totale de votre bâtiment après travaux dépasse 150 mètres carrés, pas quand votre ajout atteint cette taille. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons votre surface actuelle dès le formulaire.

Une précision de vocabulaire qui vous coûte cher quand elle manque : le chauffage n’est jamais un critère de surface de plancher. Le critère est d’être clos et couvert sous plus de 1,80 mètre. Votre véranda close et couverte compte donc, chauffée ou non. Ce qui exclut les vérandas, c’est la surface habitable, qui est une tout autre notion.

Ce que nous ne vous dirons pas

Nous ne vous donnerons pas de prix au mètre carré, et nous préférons vous dire pourquoi plutôt que vous laisser croire à un oubli. Aucune source institutionnelle n’en publie : l’Agence de la transition écologique, l’Agence nationale de l’habitat et le service public de la rénovation publient des aides, pas des prix de marché. Les estimateurs qui circulent se contredisent d’un facteur deux à trois sur les mêmes postes. Votre devis, lui, est gratuit et chiffré sur votre bâtiment.

Ce que nous vous disons, en revanche, ce sont les postes qui font vraiment varier votre chiffrage, et ils sont peu nombreux : la structure à reprendre, le mode constructif, l’installation de chantier en hauteur, l’accès à votre rue, la reprise de couverture au raccord, vos réseaux à prolonger.

Nous ne vous promettons pas non plus une date. Le délai d’instruction est réglementaire, pas constaté : il court à compter de votre dossier complet, et une demande de pièces le suspend. Quant à votre assemblée générale, elle se tient au rythme que fixe votre règlement de copropriété, pas le nôtre.

Votre bâtiment a peut-être déjà la réponse : hauteur sous votre rampant, nature de vos murs, votre règlement de copropriété. Dites-nous ce que vous avez, nous vous disons ce qui manque.

Décrire ce que je sais du bâtiment

Si votre projet est attaqué, ou si votre chantier laisse des désordres

Nous vous expliquons longuement comment un projet passe. Nous vous devons aussi ce qui arrive quand il ne passe pas, ou quand votre ouvrage bouge après coup. Vos deux réponses sont écrites dans la loi, et elles ne dépendent d’aucune promesse commerciale.

Votre autorisation d’urbanisme peut être attaquée par un tiers, votre voisin le plus souvent. L’article R.600-1 du Code de l’urbanisme, dans sa version en vigueur depuis le 13 avril 2019, impose à l’auteur du recours de le notifier à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans le délai que fixe ce même article ; à défaut, le recours est irrecevable. La même obligation vaut pour le recours administratif préalable.

Après la réception de vos travaux, les désordres qui compromettent la solidité de l’ouvrage, ou qui le rendent impropre à sa destination, relèvent de la garantie décennale. L’article 1792 du Code civil rend le constructeur responsable de plein droit envers vous, maître de l’ouvrage, y compris lorsque le dommage vient d’un vice du sol, et il ne s’en libère qu’en prouvant une cause étrangère.

Cette responsabilité doit être assurée, et vous devez le vérifier avant de signer, chez nous comme ailleurs. L’article L.241-1 du Code des assurances oblige toute personne dont la responsabilité décennale peut être engagée à être couverte et à en justifier à l’ouverture du chantier : réclamer l’attestation d’assurance est le geste qui vous coûte le moins et vous protège le plus. L’article L.242-1 du même code met de votre côté, avant l’ouverture du chantier, une assurance dommages-ouvrage, qui préfinance vos réparations sans attendre qu’une responsabilité soit établie.

Reste le cas de votre assemblée générale qui refuse. Vous pouvez représenter la résolution à une assemblée suivante, et vous pouvez contester la décision devant le tribunal judiciaire. Ce recours s’exerce dans le temps que fixe la loi du 10 juillet 1965 ; nous ne reprenons pas cette durée ici, faute de l’avoir rouverte à la source pour cette page.

Sources : Légifrance, Code de l’urbanisme article R.600-1, Code civil article 1792, Code des assurances articles L.241-1 et L.242-1, textes consultés le 28 août 2026.

Votre projet se prépare aussi contre ce qui peut mal tourner. Décrivez-le-nous, nous vous disons ce qui s’applique chez vous.

Faire lire ma parcelle

Les six voies d’agrandissement, et celle qui vous concerne

Elles ne sont pas interchangeables, et elles ne se valent pas selon votre bâtiment. L’ordre ci-dessous va du geste le plus léger au plus lourd, ce qui est aussi l’ordre dans lequel nous les examinons chez vous.

Aménager votre comble ne crée aucune emprise au sol : le volume est déjà couvert, nous le rendons habitable. C’est presque toujours votre piste la moins coûteuse quand elle existe. Fermer votre cour ou votre terrasse crée de la surface sans toucher à la structure porteuse, dans la plupart des cas. Surélever ajoute un niveau, et c’est là que la capacité portante de votre bâtiment devient la question centrale.

En copropriété, la même surélévation change de nature : votre difficulté n’est plus technique, elle est décisionnelle. L’extension au sol reste possible si votre parcelle a encore du foncier. Et vous pouvez nous commander l’étude de structure seule, quand vous voulez simplement savoir ce que votre bâtiment porte avant d’engager quoi que ce soit.

Étage supplémentaire en zinc à joint debout posé au-dessus de la corniche d’un immeuble parisien, garde-corps en acier sombre
Surélévation de maison Vous n’agrandirez presque jamais au sol à Paris. Lire la fiche
Échafaudage monté sur la façade d’un immeuble d’habitation occupé, filet de sécurité vert et entrée maintenue dégagée au rez-de-chaussée
Surélévation en copropriété Si votre immeuble est en copropriété, votre difficulté n’est pas la structure : c’est la décision. Lire la fiche
Plans de structure et note de calcul manuscrite étalés sur une table de chantier, réglet et chute de profilé acier posés dessus
Étude de structure Une étude de structure ne vous dessine pas un projet : elle dit ce que votre bâtiment peut porter. Lire la fiche

Trois voies qui ne touchent pas au sol, et une seule qui convient à votre bâtiment. Nous vous disons laquelle, gratuitement.

Savoir laquelle s’applique chez moi

Les six voies ne se valent pas selon votre bâtiment. Dites-nous ce que vous avez au-dessus de la tête, nous vous disons laquelle s’ouvre chez vous.

Faire regarder mon cas

À quoi ressemblera votre chantier

Ces vues sont des situations types, jamais une adresse que nous revendiquons : ce sont les configurations que nous rencontrons, et celles sur lesquelles se joue votre faisabilité.

Toiture de zinc parisienne vue à mi-distance, joints debout, solin de plomb contre une souche et mousse dans une agrafe
Toiture de zinc à joints debout, solin de plomb contre une souche, situation de chantier de ce type d’ouvrage.
Détail d’un assemblage de ferme de charpente en chêne, tenon chevillé et feuillard galvanisé neuf fixé le long de l’assemblage
Assemblage de ferme en chêne, tenon chevillé et feuillard neuf, situation de chantier de ce type d’ouvrage.
Carotte de sondage et sonde posées sur une bâche à côté d’un plancher ouvert dans un bâtiment ancien, lampe torche à côté
Carotte de sondage à côté d’un plancher ouvert, situation de chantier de ce type d’ouvrage.

Nous venons chez vous pour relever, pas pour vendre. C’est cette visite qui dit ce que votre bâtiment porte, et c’est par là que tout commence.

Faire lire ma parcelle

Comment se passe une demande

Quatre étapes, et aucune date promise : le délai d’instruction est réglementaire, et votre assemblée générale se tient au rythme que fixe votre règlement de copropriété.

  1. Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
  2. Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
  3. Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
  4. Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.

Qui étudie votre projet

Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.

Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.

Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.

Ce que disent nos clients

4,9 sur 5, moyenne de 17 avis écrits par nos clients après leurs travaux.
Étude de sol demandée avant tout dessin, ce qui m’a semblé lourd sur le moment. Avec le recul, c’est elle qui a évité de poser une extension accolée là où il fallait la désolidariser.
R., Aubervilliers · décembre 2025 · 5,0/5
J’étais persuadé qu’une règle lue pour Paris s’appliquait chez moi. On m’a montré le zonage de ma parcelle en dix minutes, et le projet a été recalé sur la bonne hauteur avant le dépôt.
T., Rueil-Malmaison · avril 2026 · 5,0/5
Maison des années soixante, garage à transformer en pièce. Devis clair, poste par poste, et aucune ligne surprise à la fin. Le calcul de surface m’a même évité de basculer dans l’obligation d’architecte.
G., Champigny-sur-Marne · novembre 2025 · 5,0/5

Pourquoi votre commune change la réponse

Le bâti de votre commune décide de ce que vous pouvez y faire, et il varie beaucoup plus qu’on ne le croit sur seize communes voisines. La part de maisons dans le parc diagnostiqué va de moins de deux pour cent dans les plus denses à près de dix-huit pour cent dans les plus pavillonnaires. Si vous êtes dans un tissu de maisons, l’extension au sol redevient une hypothèse ; sinon, elle n’en est pas une.

L’époque de construction compte tout autant. Si votre bâtiment est antérieur à 1948, vos questions seront de structure et de patrimoine ; s’il date des années 1948 à 1974, elles seront de portance et de performance.

S’ajoute enfin votre document d’urbanisme, qui n’est pas le même partout. Quinze de ces seize communes relèvent de la Métropole du Grand Paris, Argenteuil comprise malgré son département ; Versailles relève d’une autre intercommunalité. Une règle que vous avez lue ailleurs ne se transpose donc jamais chez vous : c’est pour cette raison que chaque commune a sa page.

Nous intervenons dans votre commune, mais la règle qui vous concerne se lit à votre parcelle, pas à la commune.

Décrire mon bâtiment

Questions fréquentes

Puis-je encore agrandir au sol à Paris ?
C’est rare, sans être impossible. Il vous faut une parcelle avec du foncier libre et un droit à construire sur ce foncier. Dans la grande majorité des cas parisiens, vos voies réalistes sont vos combles, la surélévation ou la fermeture de votre cour ou de votre terrasse. Décrivez-nous votre parcelle, nous vous dirons dans quel cas vous êtes.
Le vote de mon assemblée générale suffit-il ?
Non. Le droit de la copropriété et le droit de l’urbanisme sont deux régimes distincts et cumulatifs. Il vous faut l’un et l’autre. L’ordre dans lequel nous les menons avec vous est une question de stratégie, pas de droit, et nous en discutons avant de déposer quoi que ce soit.
Me faut-il une étude de sol pour agrandir ?
Pas toujours. Le code de la construction et de l’habitation organise un régime d’étude géotechnique attaché à des zones d’exposition au retrait-gonflement des argiles, avec des exemptions, dont celle qui vise les extensions de moins de 20 mètres carrés désolidarisées du bâtiment existant. Votre question est donc double : votre parcelle est-elle en zone d’exposition, et votre projet entre-t-il dans une exemption ? Nous vérifions les deux avant de vous chiffrer quoi que ce soit.
Intervenez-vous dans ma commune ?
Nous agrandissons à Paris et dans quinze communes voisines : treize de la petite couronne, Argenteuil dans le Val-d’Oise et Versailles dans les Yvelines. Seize communes au total, chacune avec sa page, parce que votre document d’urbanisme n’est pas celui du voisin et qu’une règle ne se transpose jamais.

Ce que vous recevez après votre demande

Nous vous rappelons pour reprendre avec vous votre bâtiment, le volume que vous visez et ce que vous connaissez déjà de vos contraintes. Nous venons ensuite relever sur place, puis nous vous remettons un devis gratuit, poste par poste, sans engagement.

Et quand votre configuration ne permet manifestement pas ce que vous imaginez, nous vous le disons, avec la raison. Vous donner gratuitement la bonne réponse vaut mieux que vous vendre un rendez-vous qui ne mènera nulle part.

Votre devis gratuit pour agrandir

Décrivez votre bâtiment et ce que vous voulez gagner. Nous vous rappelons pour vous dire ce qui passe chez vous.

Sans elle, votre seuil des 150 m² est incalculable. Une estimation suffit.
C’est elle qui décide de votre formalité : déclaration préalable ou permis.

Gratuit et sans engagement. Votre demande sert à chiffrer votre projet, jamais à alimenter un panel d’annonceurs.