Paris et petite couronne
Extension au sol sur cour ou jardin à Paris
Autant vous le dire d’emblée : à Paris, l’extension au sol est l’exception. Le foncier libre est rare, les parcelles sont bâties jusqu’aux limites, et à peine un logement parisien diagnostiqué sur deux cents est une maison. Nous regardons votre parcelle et nous vous disons dans quel cas vous êtes, sans vous vendre un dessin impossible.
- Un avis honnête sur votre faisabilité, y compris quand la réponse est non, et votre devis reste gratuit.
- La distinction entre votre emprise au sol et votre surface de plancher, qui ne se calculent pas pareil.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Nous intervenons dans 16 communes
- Votre devis est gratuit et sans engagement
Ce que cette voie vous apporte, et à quelle condition
- Les deux régimes de distance à votre voisin, qui s’appliquent chez vous ensemble.
- Les pistes qui vous restent quand votre sol est fermé : combles, surélévation, cour vitrée.
Pourquoi c’est rare, et ce que ça change
Le parc parisien est un parc d’appartements dans des immeubles anciens. Un agrandissement de maison au sol suppose une parcelle avec du foncier disponible et un propriétaire unique du terrain : c’est une configuration qui existe surtout en frange de la ville et dans les communes voisines.
Quand elle est possible, le projet redevient assez classique : fondations neuves à raccorder à l’existant, jonction structurelle, reprise de la couverture au raccord. La contrainte dominante est le sol et la jonction, comme partout ailleurs.
Emprise au sol et surface de plancher : deux calculs
Le seuil d’autorisation se compare à la plus grande des deux surfaces créées. L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction ; sa définition réglementaire générale figure au code de l’urbanisme, mais un plan local d’urbanisme peut préciser ses modalités de calcul, débords de toiture, balcons, parties enterrées. Ces précisions varient d’un document à l’autre, et elles ne se transposent pas.
La surface de plancher, elle, additionne les surfaces closes et couvertes sous une hauteur supérieure à 1,80 mètre, déductions faites. Un auvent large peut donc peser en emprise sans rien ajouter en surface de plancher, et c’est le genre de détail qui fait basculer un dossier d’une formalité à l’autre.
Le voisin, avant le plan
En tissu dense, la limite séparative est souvent à quelques dizaines de centimètres. Deux régimes s’y appliquent en même temps. Le document d’urbanisme fixe les retraits par rapport aux limites. Le code civil, lui, interdit toute vue droite à moins de dix-neuf décimètres et toute vue oblique à moins de six décimètres.
Aucun de ces deux régimes ne dispense de l’autre. Le vérifier avant de dessiner évite de découvrir, une fois le permis obtenu, qu’une fenêtre doit être condamnée.
Pour qui, et dans quels cas
Les configurations qui aboutissent réellement sont peu nombreuses, et il vaut mieux les nommer que les laisser espérer.
- Maison de ville avec une cour ou un jardin arrière encore libre.
- Parcelle en frange de Paris ou dans une commune voisine au bâti plus pavillonnaire.
- Rez-de-jardin d’immeuble, sous réserve du régime des parties communes.
- Remplacement d’une annexe existante, appentis ou garage, par un volume habitable.
Le sol, quand il y en a un
Votre extension au sol posera des fondations neuves à côté d’un bâtiment qui a les siennes, souvent plus anciennes et parfois d’une autre nature. Votre point sensible n’est pas la construction neuve : c’est la jonction entre deux ouvrages qui ne se comporteront pas pareil.
Sur ce point, le code de la construction et de l’habitation organise un régime propre aux sols argileux, avec quatre niveaux d’exposition. Deux études s’y distinguent, l’étude préalable, qui identifie les risques du site et fixe les principes généraux, et l’étude de conception, qui précise les dispositions au regard du sol et du projet.
Ce régime connaît des exemptions, et l’une vise directement les petits projets : les travaux sans incidence sur les fondations, sur l’écoulement des eaux ou sur les échanges thermiques avec le terrain, ainsi que les extensions de moins de 20 mètres carrés désolidarisées du bâtiment existant. Le mot désolidarisées est le mot important : c’est précisément la jonction qui fait basculer un projet d’un côté ou de l’autre.
Deux informations nous suffisent pour savoir si cette voie est ouverte chez vous : ce que porte votre bâtiment, et qui décide dans votre immeuble. Dites-nous ce que vous en savez.
Faire vérifier ce que porte mon bâtimentCe qui reste possible quand le sol est fermé
La plupart des projets qui nous arrivent par cette page finissent ailleurs, et ce n’est pas un échec. Si votre parcelle est bâtie jusqu’aux limites, il vous reste trois voies, et elles se hiérarchisent simplement.
Le volume déjà couvert d’abord, parce qu’il ne crée aucune emprise : combles, comble perdu attenant au dernier étage, garage ou remise à transformer. Vient ensuite la fermeture d’une surface extérieure existante, cour ou terrasse, qui crée de la surface de plancher sans toucher à la structure. La hauteur en dernier, parce que c’est la voie la plus lourde techniquement et la plus contrainte réglementairement.
Vous dire cet ordre quand vous espériez construire dans votre jardin ne fait pas plaisir sur le moment. Cela vous évite en revanche de payer une conception pour un projet que personne n’aurait autorisé.
Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas
Voici ce que votre devis chiffre, et ce qu’il ne chiffre pas. Et si une autre voie est plus réaliste chez vous, nous vous le dirons franchement.
- Votre devis chiffre : les fondations neuves, le gros œuvre, la jonction avec votre existant et la reprise de toiture.
- Votre devis chiffre aussi : les ouvertures créées dans votre mur porteur et les réseaux à prolonger.
- Votre devis ne chiffre pas : l’étude géotechnique, quand votre zone d’exposition la rend nécessaire.
- Votre devis ne chiffre pas : votre taxe d’aménagement, qui dépend des taux votés dans votre commune.
Ce qui fait bouger le chiffrage au sol
Aucun prix au mètre carré n’est publié ici, faute de source institutionnelle qui en publie.
- La nature du sol et le type de fondations qu’elle impose.
- La jonction avec l’existant, structure, toiture et étanchéité.
- Les ouvertures créées dans le mur porteur existant.
- Le niveau d’isolation exigé selon la surface de référence créée.
- Les réseaux à reprendre et l’accès au chantier.
Les situations que vous rencontrerez
Des configurations types de ce métier, jamais une adresse que nous revendiquons.



Chaque bâtiment répond différemment à la même règle. Décrivez-nous le vôtre, et notre réponse portera sur votre cas, pas sur un cas général.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Où nous ouvrons cette voie
Nous traitons vos projets d’extension au sol à Paris et en petite couronne. Votre document d’urbanisme change d’une commune à l’autre, et c’est pour cette raison que chaque commune a sa propre page : cherchez la vôtre.
- Extension de maison à Asnières-sur-Seine
- Ce qui s’applique à Créteil (94000)
- Extension de maison à Colombes
- Ce qui s’applique à Aubervilliers (93300)
- Extension de maison à Rueil-Malmaison
- Ce qui s’applique à Champigny-sur-Marne (94500)
- Extension de maison à Aulnay-sous-Bois
- Ce qui s’applique à Versailles (78000)
Qui étudie votre projet
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Étude de sol demandée avant tout dessin, ce qui m’a semblé lourd sur le moment. Avec le recul, c’est elle qui a évité de poser une extension accolée là où il fallait la désolidariser.
J’étais persuadé qu’une règle lue pour Paris s’appliquait chez moi. On m’a montré le zonage de ma parcelle en dix minutes, et le projet a été recalé sur la bonne hauteur avant le dépôt.
Maison des années soixante, garage à transformer en pièce. Devis clair, poste par poste, et aucune ligne surprise à la fin. Le calcul de surface m’a même évité de basculer dans l’obligation d’architecte.
Questions fréquentes
Peut-on vraiment agrandir au sol dans Paris intra-muros ?
Jusqu’à quelle surface peut-on se contenter d’une déclaration préalable ?
Un auvent ou une terrasse couverte comptent-ils ?
Savoir si mon terrain le permet
Décrivez-nous votre bâtiment plutôt que le résultat que vous visez : c’est ce qui nous permet de vous dire tout de suite si la voie est ouverte chez vous, et sinon laquelle l’est.
Les voies voisines
- Gagner une pièce sur une cour fermée
- Surélever une maison de ville
- Faire établir ce que le bâtiment porte
À lire avant de décider
