Boulogne-Billancourt · 92100
Extension de maison à Boulogne-Billancourt : quand il n’y a presque pas de maisons
Sur les 40 261 logements diagnostiqués à Boulogne-Billancourt, 555 sont des maisons, soit 1,4 %, et 35 % de ce parc date d’avant 1948. Ce chiffre décide de votre projet : votre question n’est presque jamais « où poser mes fondations », elle est « qui a le droit de dire oui ». Votre agrandissement boulonnais se joue dans votre immeuble avant de se jouer sur un terrain, et c’est par là que nous commençons.
- 4,9 sur 5, 17 avis de nos clients
- Votre devis est gratuit et sans engagement
- Aucune règle transposée chez vous depuis une autre commune
Ce que nous faisons à Boulogne-Billancourt
À Boulogne-Billancourt, les projets du centre, du quartier Billancourt et des rues pavillonnaires du plateau relèvent du document d’urbanisme de la commune, comme ceux des communes voisines des Hauts-de-Seine. Votre parcelle en relève elle aussi. Chacune a sa page : la règle change à la limite communale, et celle de votre voisin ne vous dit rien. Nous lisons la vôtre avant de vous chiffrer quoi que ce soit.
Ce que le chiffre du bâti élimine, et ce qu’il laisse
1,4 % de maisons, c’est une part si faible qu’elle change la nature du problème. La très grande majorité des propriétaires qui veulent gagner des mètres carrés à Boulogne-Billancourt sont copropriétaires d’un appartement, pas propriétaires d’un pavillon avec un jardin à entamer. Le vocabulaire courant de l’agrandissement, extension de plain-pied, fondations neuves, raccordement à l’existant, ne leur sert à rien.
Ajoutez la structure d’âge : 13 917 logements diagnostiqués datent d’avant 1948, 12 116 de la période 1948-1974. Le bâti ancien et le bâti de reconstruction dominent, et ce sont deux mondes constructifs différents, avec des toitures, des charpentes et des combles qui ne se traitent pas de la même façon. Ce que ce parc laisse ouvert tient en trois gestes : monter, occuper le volume existant sous toiture, ou couvrir une cour.
Les trois gestes qui restent quand le sol n’est pas disponible
Le premier est la surélévation d’un immeuble en copropriété : on ajoute un niveau, et la question qui commande est la capacité portante de l’existant et des fondations, qui se vérifie avant tout dessin. Le deuxième est l’aménagement des combles : rien ne se construit, mais du volume sous toiture devient habitable. Le troisième est le vitrage d’une cour ou d’une terrasse, qui crée du clos et du couvert là où il n’y avait qu’un extérieur.
- Monter d’un niveau : la structure décide avant le règlement d’urbanisme.
- Aménager sous la toiture : aucune construction nouvelle, mais une formalité quand même, et c’est le point suivant.
- Fermer une cour : la couverture d’une cour ou d’une terrasse crée de la surface de plancher dès lors qu’elle est close et couverte sous plus de 1,80 m.
Attention à une idée fausse répandue : le chauffage n’entre pas dans la définition de la surface de plancher. Le critère est « clos et couvert sous plus de 1,80 m », chauffé ou non.
Aménager l’existant crée de la surface, donc une formalité
C’est le point qui surprend le plus souvent. Transformer plus de 5 m² de surface close et couverte non comprise dans la surface de plancher, un garage, un comble non aménageable, en un local qui, lui, en constitue, est soumis à déclaration préalable, même sans la moindre construction nouvelle. On n’a rien bâti, on a créé de la surface de plancher au sens du Code de l’urbanisme, et cette surface peut aussi entrer dans l’assiette de la taxe d’aménagement.
Ce mécanisme concerne beaucoup de projets boulonnais, précisément parce que le geste courant y est d’occuper du volume existant plutôt que d’en construire. Le calcul se fait sur ce que vous transformez, pas sur ce que vous ajoutez au bâtiment.
Votre document à Boulogne-Billancourt se lit à votre parcelle, pas à la commune. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous regardons ce qui s’y applique.
Décrire mon bâtimentQui vote quoi : la confusion qui bloque les dossiers
Deux décisions différentes se ressemblent de loin et n’ont rien à voir. Quand le syndicat des copropriétaires surélève lui-même l’immeuble, ou quand il vend le droit de surélever, on applique l’article 35 de la loi du 10 juillet 1965, à la majorité de l’article 26. Cette majorité est double : la majorité des membres du syndicat représentant au moins les deux tiers des voix. Il faut donc réunir des personnes et des tantièmes, et c’est cette double condition qui fait toute la difficulté.
Quand c’est un copropriétaire qui réalise à ses frais des travaux affectant les parties communes ou l’aspect extérieur, on est à l’article 25 b), à la majorité des voix de tous les copropriétaires. Et l’article 25-1 offre une passerelle décisive : si la résolution n’atteint pas cette majorité mais recueille au moins le tiers des voix de tous les copropriétaires, la même assemblée procède immédiatement à un second vote à la majorité de l’article 24. C’est elle qui débloque une grande partie des dossiers.
| La situation | Le texte applicable | Ce qu’il faut réunir |
|---|---|---|
| Le syndicat surélève, ou vend le droit de surélever | Article 35 | Majorité de l’article 26 : majorité des membres représentant au moins les deux tiers des voix |
| Un copropriétaire fait des travaux à ses frais touchant les parties communes ou l’aspect extérieur | Article 25 b) | Majorité des voix de tous les copropriétaires, présents, représentés ou absents |
| La résolution échoue mais atteint le tiers des voix | Article 25-1 | Second vote immédiat, à la majorité de l’article 24 |
Un vote favorable ne vaut pas autorisation d’urbanisme, et une autorisation d’urbanisme ne vaut pas vote. Les deux régimes se cumulent et aucun ne dispense de l’autre.
Avant d’engager quoi que ce soit à Boulogne-Billancourt
Le règlement de copropriété peut être plus exigeant que la loi et encadrer des travaux qu’elle autoriserait : il se lit toujours, et il ne se transpose jamais d’un immeuble à l’autre. Nous n’annonçons aucun délai d’obtention d’un vote, parce qu’une assemblée se tient au rythme fixé par le règlement et que convoquer une assemblée spéciale est une démarche à part. La liste des communes couvertes précise ce périmètre.
Les voies que nous ouvrons le plus à Boulogne-Billancourt
- Ajouter un niveau à un immeuble Si votre immeuble est en copropriété, votre difficulté n’est pas la structure : c’est la décision.
- Aménager le comble qui existe déjà Vos combles sont, à Paris, le mètre carré le moins cher à conquérir : votre volume existe déjà.
- Couvrir une courette existante À Paris, votre véranda ne sera presque jamais un jardin d’hiver : ce sera votre cour fermée, votre terrasse couverte, votre courette entre deux murs mitoyens.
La coupe, appliquée à Boulogne-Billancourt
- Le volume que nous ajoutons Un niveau posé au-dessus de votre corniche, votre comble rendu habitable, ou votre cour fermée. Votre gabarit admissible se lit au document d’urbanisme applicable à votre parcelle, dans sa version en vigueur.
- Ce qui le porte Murs porteurs, planchers, fondations : votre bâtiment a été dimensionné pour ce qu’il portait le jour de sa construction. Nous vous répondons par un relevé et une note de calcul, jamais par une visite rapide.
- Qui doit dire oui Si votre bâtiment est une maison individuelle, vous décidez seul et seule l’autorisation d’urbanisme est en jeu. S’il relève de la copropriété, vos travaux touchant les parties communes ou l’aspect extérieur passent par un vote, et votre autorisation d’urbanisme reste due en plus.
Les situations que vous rencontrerez ici
Des configurations types de ce métier, jamais un chantier que nous attribuerions à cette commune.



Ce qui vaut à Boulogne-Billancourt en général ne vaut pas forcément chez vous. Dites-nous où se trouve votre bâtiment, nous lisons votre parcelle.
Faire lire ma parcelleComment se passe une demande
- Vous décrivez votre bâtiment Le formulaire vous demande peu de choses, mais les bonnes : ce que vous voulez gagner, où, et si votre bâtiment appartient à plusieurs personnes. C’est ce qui nous permet de voir tout de suite si votre dossier a un étage de plus.
- Nous vous rappelons Nous reprenons votre demande et nous vous rappelons pour préciser ce qui manque : hauteur disponible sous votre toiture, nature de vos murs, étude déjà faite ou non. Ce premier échange est gratuit.
- Nous venons relever chez vous Rien de sérieux ne se décide sur photo pour une surélévation ou une ouverture de comble. Nous venons relever votre bâtiment : c’est cette visite qui dit ce qu’il porte, et elle ne vous engage à rien.
- Vous recevez votre devis Gratuit, poste par poste, sans engagement. Si votre projet ne passe pas, nous vous le disons avec la raison plutôt que de vous vendre un dessin inconstructible.
Qui étudie votre projet de Boulogne-Billancourt
Notre premier travail consiste à vous dire lequel des trois gestes possibles s’applique à votre bâtiment, et à écarter tout de suite ceux que votre structure ou votre copropriété vous ferment.
Nous agrandissons les maisons et les immeubles de Paris et des communes voisines : surélévation, combles, véranda de cour, extension au sol. Vous décrivez votre bâtiment, nous vous disons ce qu’il porte et ce que votre parcelle autorise. Devis gratuit.
Nous commençons toujours par ce que votre bâtiment porte et par ce que votre parcelle autorise ; le dessin vient après, et le chantier est mené par l’équipe qui montera votre chantier. Aucun numéro n’est affiché tant qu’aucune ligne ne sonne ; le formulaire est donc la seule voie, et vous ne recevrez aucun démarchage téléphonique.
Ce que nous ne ferons pas : vous annoncer un prix au mètre carré, vous promettre une date d’instruction, vous avancer une règle d’urbanisme sans sa source et sa date, ou transposer chez vous une règle qui vaut dans une autre commune.
Ce que disent nos clients
Notre immeuble partait en ravalement avec un échafaudage côté cour. Ils ont proposé d’en profiter pour transformer la couverture de la courette en vraie verrière, l’accès en hauteur étant déjà là. Coordination avec le syndic impeccable, et une pièce inondée de lumière au bout.
Des combles où l’on ne tenait debout qu’au milieu. La visite a tout de suite pointé les entraits de charpente et la trémie d’escalier à créer. Deux chambres gagnées sans toucher au jardin, et l’isolation de toiture refaite au passage.
Véranda à l’arrière du pavillon. Bonnes questions dès le départ, orientation, vis-à-vis, usage en été : le vitrage choisi m’évite la serre invivable que j’allais me construire. Ma réserve porte sur les points d’avancement, un peu trop espacés à mon goût.
Questions posées à Boulogne-Billancourt
Je suis copropriétaire à Boulogne-Billancourt, puis-je aménager les combles au-dessus de mon appartement ?
Avec seulement 1,4 % de maisons, est-ce que l’extension au sol existe encore ici ?
Ma véranda ne sera pas chauffée, échappe-t-elle aux seuils ?
Votre devis gratuit à Boulogne-Billancourt
Décrivez-nous votre bâtiment, pas seulement votre envie : hauteur disponible, nature de vos murs, et si votre immeuble appartient à plusieurs personnes.
À lire avant de décider
Communes voisines
